Je me suis spécialisé dans la relation au téléphone parce que je vois à quel point il peut aspirer le temps et casser l’élan, surtout quand on est fatigué, stressé, ou entre deux tâches.
Je ne parle pas d’un usage “un peu trop élevé”. Je parle de ce moment où le téléphone devient un réflexe automatique : “juste 2 minutes”, puis 30 minutes disparaissent. Et petit à petit, ce réflexe grignote ce qui compte vraiment : la concentration, le sommeil, les projets, la présence avec les autres.
Le déclic, ça a été de réaliser qu'en utilisant notre téléphone quelques heures par jour, on passera facilement 5 ans de notre vie cumulé sur ce petit écran, autant de temps passé loin de ses amis, de sa famille, loin de projets qui nous tiennent à coeur, à liker des photos de rêves plutôt qu'à réaliser les siens.
Si une petite partie de ce temps revenait à une passion, un projet, du sport, ou du repos qui régénère vraiment, la vie changerait vite.
J’ai créé un programme structuré pour t’aider à réduire le scroll et retrouver du temps et de la clarté mentale. Mon approche s’appuie sur le coaching profond (formé à l’école de David Laroche), enrichi d’outils de TCC, de préparation mentale, et de quelques automatisations pour rendre le tout simple à appliquer au quotidien.
Concrètement, on va :
Tout au long du programme, on suit des indicateurs simples (KPIs) pour mesurer tes progrès et ajuster les séances. L’accompagnement se fait en visio, pour s’intégrer naturellement à ton quotidien.
Classes préparatoires puis grande école : sur le papier, j’avais “réussi”. À l’intérieur, pourtant, quelque chose n’allait pas. J’avais l’impression d’être comme bridé, limité, que la vie m’échappait parfois et que l’histoire se répétait.
C’est ce qui m’a poussé à me passionner pour la psychologie et le fonctionnement du cerveau. Je me suis formé au coaching (école de David Laroche), j’ai suivi une TCC, et j’ai testé des outils de préparation mentale dans mon quotidien, dans mes études, au travail, et lors de mes ultra-trails.
À ce moment-là, j’ai eu un déclic : le problème n’est pas l’information, c’est l’application. On veut des choses, on sait quoi faire… mais on part en automatique dans une autre direction. Et l’exemple le plus évident, le plus universel, c’est le téléphone : “je devais juste regarder deux minutes”.
C’est pour ça que je me suis spécialisé là-dessus : aider les personnes à reprendre la main sur leurs automatismes, retrouver du temps et de la clarté mentale, sans culpabilité, et avec une méthode simple qui tient dans la vraie vie.